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L'état des lieux en 2008

Figure 1 : Priorités et sous-priorités de recherche-développement

Cette figure présente les quatre grandes priorités de recherche, à savoir l'environnement, les ressources naturelles et l'énergie, la santé et les sciences de la vie, et les technologies de l'information et des communications. Ces priorités sont subdivisées en 13 sous-priorités, dont certaines sont elles-mêmes subdivisées. L'environnement comprend deux sous-priorités : l'eau et son incidence sur la santé, l'énergie et la sécurité; et les méthodes plus propres pour l'extraction, le raffinage et l'utilisation des hydrocarbures, y compris la réduction de la consommation de ces carburants. Les sous-priorités en matière de ressources naturelles et d'énergie sont la production d'énergie à partir des sables bitumineux; l'Arctique et la production de ressources, l'adaptation aux changements climatiques et la surveillance; et les biocombustibles, les piles à combustible et l'énergie nucléaire. La priorité de la santé et des sciences de la vie comprend quatre sous-priorités, à savoir la médecine régénérative, les neurosciences, la santé d'une population vieillissante, et le génie biomédical et les technologies médicales. La quatrième priorité de recherche — les technologies de l'information et des communications — compte également quatre sous-priorités, à savoir : les nouveaux médias, films d'animation et jeux; les réseaux et services sans fil; les réseaux à large bande; et le matériel de télécommunications.

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Figure 2 : Dépenses intérieures brutes en R-D (DIRD), % du PIB (1996 et 2006)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison des dépenses intérieures brutes en recherche-développement exprimées en pourcentage du produit intérieur brut dans 29 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 1996 et en 2006. Les dépenses intérieures brutes du Canada en recherche-développement exprimées en pourcentage du produit intérieur brut, qui se situaient à 1,65 % en 1996, ont augmenté légèrement pour atteindre près de 2 % en 2006, ce qui place le pays au 12e rang des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques, directement devant la Belgique, l'Australie et le Royaume-Uni, mais derrière l'Autriche, le Danemark et la France. La Suède affiche le ratio le plus élevé, à hauteur d'environ 3,3 % en 1996 et de 3,7 % en 2006; la Pologne et le Mexique sont parmi les derniers, et les dépenses de la République slovaque, qui ont chuté de près de 1 % en 1996, ne sont plus que de 0,5 % dix ans plus tard. Le graphique montre également la moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 1996 et en 2006, soit 1,5 % et 2 % respectivement. Le Canada dépasse légèrement la moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques pour les deux années, mais se situe sous la moyenne des pays du G7.

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Figure 3 : Dépenses intérieures brutes en R-D par secteur d'exécution, de 1997 à 2007 (dollars constants de 2002)

Ce graphique linéaire présente l'évolution des dépenses intérieures brutes en recherche-développement sur la période de dix ans allant de 1997 à 2007 dans différents secteurs d'exécution : le secteur privé, le secteur de l'enseignement supérieur, le gouvernement fédéral et les provinces. Le secteur privé a enregistré les dépenses les plus importantes; d'un montant légèrement inférieur à 10 milliards de dollars en 1997, elles ont culminé à 15 millions en 2001 pour ensuite afficher un léger repli et se situer à un peu moins de 14 milliards en 2002. Elles ont augmenté légèrement au cours des cinq années suivantes pour atteindre un peu plus de 14 milliards, puis sont revenues sous la barre des 14 milliards. Les dépenses dans le secteur de l'enseignement supérieur, à hauteur d'environ quatre milliards de dollars en 1997, ont progressé de façon soutenue. Elles ont atteint un peu moins de neuf milliards en 2005 avant de diminuer légèrement par la suite. Les dépenses du gouvernement fédéral, légèrement inférieures à deux milliards en 1997, ont augmenté un peu jusqu'en 2000, pour ensuite se stabiliser à deux milliards de dollars. Les dépenses des provinces sont légèrement au-dessus de la barre du zéro, et le demeurent tout au long de la période à l'étude, se situant entre 160 et 280 millions de dollars.

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Figure 4 : Les principaux flux du financement de la R-D au Canada, 2006

Ce diagramme présente les principaux flux du financement de la recherche-développement au Canada en 2006, y compris les sources et les secteurs d'exécution. Le secteur privé représente de loin le secteur d'exécution le plus important, à hauteur de 14,23 milliards de dollars, suivi du gouvernement fédéral à 5,23 milliards et du secteur de l'enseignement supérieur à 4,43 milliards. Le reste du financement de la recherche-développement provient de l'étranger, de gouvernements provinciaux et d'organisations privées à but non lucratif. En 2006, les dépenses en recherche-développement au Canada étaient de 28 milliards de dollars; 16,137 milliards provenaient du secteur privé, 9,624 milliards du secteur de l'enseignement supérieur et le reste, des gouvernements fédéral et provinciaux.

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Figure 5 : Sources de croissance de la productivité du secteur privé : Canada et États-Unis

Il s'agit d'un ensemble de quatre graphiques à barres : Productivité de la main-d'œuvre, Composition de la main-d'œuvre, Intensification du capital et Productivité multifactorielle. Le premier graphique, Productivité de la main-d'œuvre, présente une comparaison de la croissance annuelle moyenne de la productivité de la main-d'œuvre au Canada et aux États-Unis au cours de trois périodes (1961-1980, 1980-1996 et 1996-2006). Ainsi, de 1961 à 1980, le taux de croissance de la productivité de la main-d'œuvre au Canada a été supérieur à celui des États-Unis, à près de 3 % comparativement à environ 2,5 % aux États-Unis. De 1980 à 1996, la croissance annuelle moyenne de la productivité aux États-Unis a été supérieure à celle du Canada, soit 1,8 % contre 1,3 % respectivement. De 1996 à 2006, la croissance annuelle moyenne de la productivité aux États-Unis a encore dépassé celle du Canada, à 2,9 % comparativement à 1,8 %. Les trois autres graphiques présentent les facteurs ayant contribué à cette croissance de la productivité de la main-d'œuvre. Au cours de la première période, la croissance annuelle moyenne de la productivité de la main-d'œuvre au Canada, à 2,9 %, était attribuable dans une proportion de 0,5 % à la composition de la main-d'œuvre, de 1,6 % à l'intensification du capital, et de 0,7 % à la productivité multifactorielle. Aux États-Unis, au cours de la même période, la croissance annuelle moyenne de 2,5 % était attribuable aux mêmes facteurs dans des proportions de 0,1 %, 0,9 % et 1,5 % respectivement. Au cours de la deuxième période, la croissance annuelle moyenne de la productivité de la main-d'œuvre au Canada, à 1,3 %, était répartie comme suit : 0,4 % était attribuable aux changements à la composition de la main-d'œuvre, 0,9 %, à l'intensification du capital, et 0 %, à la productivité multifactorielle. Aux États-Unis, au cours de la même période, la croissance annuelle moyenne de 1,8 % se composait de contributions de 0,4 %, 0,7 % et 0,7 % respectivement. Au cours de la dernière période, la croissance annuelle moyenne de la productivité de la main-d'œuvre au Canada, à 1,83 %, était attribuable à des changements dans la composition de la main-d'œuvre, à l'intensification du capital et à la croissance de la productivité multifactorielle dans des proportions de 0,34 %, 0,92 % et 0,58 % respectivement. La croissance annuelle moyenne aux États-Unis pour cette période, à hauteur de 2,88 %, était attribuable à la composition de la main-d'œuvre dans une proportion de 0,36 %, à l'intensification du capital dans une proportion de 1,02 % et à la croissance de la productivité multifactorielle dans une proportion de 1,5 %.

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Figure 6 : Intensité des DIRDE par pays, 1996, 2001 et 2006

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison des dépenses en recherche-développement des entreprises exprimées en pourcentage du produit intérieur brut dans 37 pays pour 1996, 2001 et 2006. Au Canada, le ratio des dépenses en recherche-développement des entreprises par rapport au produit intérieur brut était inférieur à 1 % en 1996, se situait à 1,29 % en 2001 et était de 1,06 % en 2006, ce qui place les entreprises canadiennes au 16e rang, directement devant l'Australie, la République tchèque et la Chine, mais derrière le Royaume-Uni, la Belgique et le Luxembourg. Israël a enregistré le ratio le plus élevé parmi les pays à l'étude, soit plus de 3,5 %, tandis que l'Inde a enregistré le taux le plus faible à environ 0,25 %.

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Figure 7 : Intensité des DIRDE dans les pays de l'OCDE, corrigée des variations de structure industrielle (2002)

Ce graphique à barres verticales présente les dépenses en recherche-développement des entreprises exprimées en pourcentage du produit intérieur brut dans 19 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Il montre également le ratio des dépenses en recherche-développement des entreprises par rapport au produit intérieur brut (ou intensité des dépenses en recherche-développement des entreprises), corrigé en fonction des variations de structure industrielle. Ainsi, une « structure industrielle » moyenne a été déterminée pour l'ensemble des pays, et les données d'intensité des dépenses en recherche-développement des entreprises dans chaque pays ont été pondérées pour chaque industrie en fonction de cette structure industrielle moyenne. Certaines industries — par exemple, l'industrie pharmaceutique ou les industries du secteur des technologies de l'information et des communications — présentent naturellement une intensité élevée des dépenses en recherche-développement des entreprises. Dès lors, au moment d'effectuer la pondération en fonction de la structure industrielle moyenne, les pays ayant une concentration élevée de ces industries affichent une baisse au chapitre de l'intensité nationale des dépenses en recherche-développement des entreprises. L'intensité des dépenses en recherche-développement des entreprises canadiennes augmente légèrement après le rajustement en fonction de la structure industrielle. La Suède et la Finlande affichent toutes deux des baisses importantes par suite de la correction en fonction de la structure industrielle, ce qui signifie que ces deux pays présentent une forte concentration d'industries ayant une intensité élevée de recherche-développement dans le monde. Toutefois, même après correction, la Suède a la plus forte intensité des dépenses en recherche-développement des entreprises, ce qui signifie que ces résultats sont principalement attribuables aux investissements élevés en recherche-développement des entreprises plutôt qu'à la seule présence d'entreprises dans des industries à forte concentration de recherche-développement.

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Figure 8 : Financement public direct et indirect de la R-D des entreprises et incitatifs fiscaux à la R-D (2005 ou dernière année disponible)

Ce graphique à barres présente une comparaison du financement public direct et indirect de la recherche-développement des entreprises et du coût des incitatifs fiscaux à la recherche-développement dans 13 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 2005. Les totaux sont exprimés en pourcentage du produit intérieur brut. Avec un financement public direct de la recherche-développement des entreprises de moins de 0,02 %, le Canada est avant-avant-dernier. Les États-Unis enregistrent le taux le plus élevé de financement public direct, à près de 0,2 %. En revanche, le Canada est davantage tributaire du soutien indirect que les autres pays à l'étude. En 2005, le Canada était celui qui avait le plus recours aux incitatifs fiscaux à la recherche-développement, avec un taux de plus de 0,2 % du produit intérieur brut.

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Figure 9 : Investissement dans les machines et le matériel (proportion du PIB, 2004)

Ce graphique à barres horizontales présente l'investissement dans les machines et le matériel en pourcentage du produit intérieur brut dans 18 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 2004. La Belgique arrive au premier rang avec plus de 13 % de ses investissements, suivie de la Grèce, de l'Italie et du Japon. Le Canada se classe au 13e rang avec un taux légèrement supérieur à 6 %, tandis que les États-Unis, la Finlande, la France et l'Irlande sont au bas de la liste avec un taux légèrement inférieur à 6 %.

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Figure 10 : Capital-risque en proportion du PIB

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de l'investissement de capital-risque en pourcentage du produit intérieur brut dans 18 pays. Le Royaume-Uni arrive en tête, avec un peu moins de 0,35 %, tandis que la Grèce se situe au dernier rang, tout juste au-dessus de la barre du zéro. Le Canada arrive au septième rang avec un taux de 0,12 %.

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Figure 11 : Entreprises collaborant à des activités innovatrices avec des partenaires publics ou privés, par taille, de 2001 à 2004

Selon ce graphique à barres verticales, qui présente le classement de 26 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques, le Canada se classe au 24e rang pour le pourcentage d'entreprises collaborant à des activités innovatrices. Si l'on tient compte uniquement des grandes entreprises, la Belgique affiche un taux de 60 %, suivie de près par la Finlande et le Danemark. Le Canada affiche un taux légèrement supérieur à 20 %. Avec un peu moins de 20 %, la Grèce et l'Australie sont les deux seuls pays à avoir un pourcentage plus faible. Le pourcentage de petites entreprises est inférieur à 20 % pour tous les pays, allant de 20 % au Danemark à environ 4 % en Italie.

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Figure 12 : Entreprises collaborant avec des établissements d'enseignement supérieur pour l'innovation, par taille, de 2002 à 2004

Ce graphique à barres horizontales présente une comparaison du pourcentage d'entreprises — petites et moyennes entreprises, et grandes entreprises — collaborant avec des établissements d'enseignement supérieur pour l'innovation dans 26 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. La Finlande arrive au premier rang, avec beaucoup plus de 50 % des grandes entreprises et plus de 10 % des petites et moyennes entreprises, suivie de la Suède à près de 40 % et 8 % respectivement, puis de la Belgique avec un peu plus de 30 % et 8 % respectivement. Le Canada arrive au bas de la liste, avec environ 12 % des grandes entreprises collaborant avec des établissements d'enseignement supérieur pour l'innovation mais un pourcentage relativement plus élevé de petites et moyennes entreprises, suivi de la Nouvelle-Zélande, de la Grèce et de l'Australie.

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Figure 13 : Entreprises collaborant avec des établissements gouvernementaux pour l'innovation, par taille, de 2002 à 2004

Ce graphique à barres horizontales présente une comparaison du pourcentage d'entreprises — petites et moyennes entreprises, et grandes entreprises — collaborant avec des établissements gouvernementaux pour l'innovation dans 26 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. La Finlande arrive en tête, avec environ 45 % des grandes entreprises et près de 10 % des petites et moyennes entreprises, suivie de la Norvège avec près de 30 % et 5 % respectivement, puis de l'Islande avec environ 25 % et 6 % respectivement. Le Canada se situe au bas de la liste, avec quelque 5 % des grandes entreprises. Il est suivi de l'Australie et de la Grèce.

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Figure 14 : R-D exécutée dans les établissements d'enseignement supérieur (2006)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du rendement du secteur de l'enseignement supérieur au chapitre de la recherche-développement, exprimé en pourcentage du produit intérieur brut, dans 30 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 2006. Le Canada affiche un ratio de recherche-développement exécutée dans ses établissements d'enseignement supérieur par rapport à son produit intérieur brut d'environ 0,7 %, ce qui le situe au deuxième rang derrière la Suède, qui affiche un taux de près de 0,8 %, mais directement devant la Suisse, l'Autriche, la Finlande et le Danemark. Pour l'ensemble des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques, le ratio de la recherche-développement exécutée dans les établissements d'enseignement supérieur par rapport au produit intérieur brut est légèrement en deçà de 0,4 %. Le Luxembourg affiche de loin le ratio le plus faible des pays à l'étude.

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Figure 15 : Spécialisation canadienne, par domaine de publication

Ce graphique à barres présente les domaines de spécialisation de la recherche scientifique canadienne, mesurée selon la concentration de publications scientifiques canadiennes par domaine de spécialisation par rapport aux publications correspondantes dans le monde. Selon ce critère, le Canada est relativement spécialisé en sciences de la Terre et de l'espace, en biologie, en mathématiques, en sciences biomédicales et en médecine clinique.

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Figure 16 : Facteur d'impact relatif moyen par discipline : impact canadien par rapport à la moyenne des pays de l'OCDE

Ce graphique à barres présente les domaines dans lesquels les articles de recherche canadiens ont le plus d'impact, selon le nombre moyen de citations par article canadien dans chaque domaine par rapport à la moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Les articles scientifiques canadiens dans tous les domaines à l'étude sont souvent cités par rapport à la moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques, sauf en mathématiques. En revanche, les articles canadiens dans le domaine de la médecine clinique sont très souvent cités par rapport à la moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques.

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Figure 17 : Part de toute la recherche financée par les entreprises qui est exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur (moyenne 2003-2006)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de la part de toute la recherche-développement financée par le secteur de l'enseignement supérieur dans 29 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Bien que le graphique montre que la Grèce arrive en tête avec près de 13 % de la recherche financée par les entreprises exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur, une note marginale indique que la Turquie, qui affiche un taux de 35,1 %, est exclue du tableau. Avec un taux de 6 % chacun, la Nouvelle-Zélande et le Canada occupent les troisième et quatrième rangs et se situent au-dessus de la moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques, qui est de 4 %. Le Japon, la République tchèque et le Luxembourg arrivent au bas de la liste.

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Figure 18 : R-D gouvernementale intra-muros en proportion du PIB, au Canada et dans le G7

Ce graphique linéaire montre la proportion de recherche-développement exécutée dans les laboratoires gouvernementaux du Canada en tant que pourcentage du produit intérieur brut pour la période allant de 1997 à 2006. Il présente une comparaison par rapport à la moyenne des pays de G7 pour la même période. La recherche-développement réalisée dans les laboratoires gouvernementaux canadiens, en proportion du produit intérieur brut, a légèrement diminué entre 1997 et 1998, passant de 0,22 % à 0,21 %, pour ensuite revenir à son niveau antérieur en 2000. Elle a diminué de façon constante jusqu'en 2004, où elle a atteint 0,18 %, puis a augmenté jusqu'à 0,20 % en 2005 pour reculer une fois de plus l'année suivante. La moyenne des pays du G7 était légèrement supérieure à 0,28 % en 1997, puis elle a fléchi graduellement au cours de la période de dix ans pour se chiffrer à 0,24 %.

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Figure 19 : PISA : Notes moyennes estimées et intervalles de confiance de certains pays, sciences, échelle globale, tous les élèves, 2006

Ce graphique présente les notes moyennes obtenues par les élèves de 30 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques et de Hong Kong dans diverses disciplines scientifiques. La note moyenne des élèves canadiens, à hauteur de 534, les place en troisième position, derrière la Finlande et la Chine (Hong Kong). La moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques est de 500. Quatorze pays se situent sous la moyenne, la Grèce, la Turquie et le Mexique arrivant au bas de la liste.

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Figure 20 : Pourcentage de la population ayant une éducation tertiaire, 10 pays de l'OCDE en tête de classement (2006)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du pourcentage de la population ayant une éducation tertiaire dans dix pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. On y montre les pourcentages correspondant à une éducation tertiaire acquise dans les collèges et dans les universités. Le Canada présente le pourcentage global le plus élevé, à hauteur de 47 %, dont la moitié pour la formation acquise dans les collèges. Si l'on tient compte uniquement de la formation universitaire, le Canada se classe au quatrième rang après les États-Unis, la Norvège et le Danemark.

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Figure 21 : Pourcentage de diplômes en sciences et en génie par rapport à tous les nouveaux diplômes décernés, certains pays de l'OCDE (2005)

Ce graphique à barres présente une comparaison du pourcentage de diplômes en sciences et en génie par rapport à tous les autres diplômes décernés en 2005 dans 26 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. En ce qui a trait aux diplômes en sciences et en génie, le Canada arrive au bas de la liste avec la Nouvelle-Zélande, le Danemark, la Norvège, les Pays-Bas et les États-Unis. La Corée arrive en tête, avec 37 % des diplômes, mais sa proportion de diplômes en génie est largement supérieure à la proportion de diplômes en sciences, qui est d'un peu plus de 10 %. Au Canada, la proportion de diplômes en sciences et en génie est sensiblement la même, les diplômes en sciences l'emportant légèrement.

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Figure 22 : Nombre de diplômes en commerce (baccalauréat, maîtrise et doctorat) par millier d'habitants (2003-2004)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du nombre de diplômes en commerce par millier d'habitants au Canada et aux États-Unis. Au total, les États-Unis comptent 1,52 diplôme en commerce par millier d'habitants, comparativement à 0,89 pour le Canada. Le Canada a décerné 0,64 baccalauréat et 0,24 maîtrise. Les proportions sont de 1,04 et 0,47 respectivement pour les États-Unis.

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Figure 23 : Classement mondial des meilleures écoles canadiennes de MBA, 2004, 2007 et 2008

Cette liste présente le classement mondial des six meilleures écoles canadiennes délivrant des maîtrises en administration des affaires pour 2004, 2007 et 2008. En 2004, l'Université de Toronto arrivait au 21e rang, suivie de l'Université York au 22e rang. L'Université de l'Alberta se classait au 97e rang. En 2007, l'Université de Toronto était passée au 27e rang, tandis que l'Université McGill avait reculé du 39e au 90e rang. En 2008, la plupart des universités affichaient une baisse marquée par rapport à 2004, l'Université de Toronto se situant au 40e rang. En revanche, l'Université de l'Alberta, qui était 97e en 2004, s'était hissée au 88e rang en 2008.

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Figure 24 : Nombre de détenteurs de doctorat par million d'habitants, 20 pays de l'OCDE en tête de classement

Ce graphique à barres présente une comparaison du nombre de titulaires d'un doctorat en sciences, en génie et dans d'autres disciplines dans 20 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 2006. Le classement est exprimé en nombre de diplômés par million d'habitants. Le Canada arrive au dernier rang, avec 142 détenteurs de doctorat par million d'habitant. La Suède se classe en tête, avec quelque 390 détenteurs de doctorat par million d'habitants. La majorité des doctorats décernés au Canada étaient dans des domaines autres que les sciences et le génie.

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Figure 25 : Nombre total de chercheurs par millier de travailleurs dans certains pays de l'OCDE (2004)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du nombre de chercheurs par millier de travailleurs dans 17 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Le Canada se classe au 12e rang, avec 12 à 13 chercheurs, tandis que la Finlande arrive en tête avec un peu moins de 25, et que le Royaume-Uni est au dernier rang avec 10 chercheurs par millier de travailleurs.

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Figure 26 : Effectifs d'étudiants étrangers, parts de marché des pays en 2000 et en 2006

Ce graphique à barres montre la part de l'effectif d'étudiants étrangers dans 25 pays sélectionnés et montre l'évolution à ce chapitre entre 2000 et 2006. Les États-Unis ont connu le changement le plus important, passant d'un peu moins de 25 % en 2000 à moins de 20 % en 2006. Le Canada, qui se situe au sixième rang, est passé de 5 % à 5,1 %. Le Portugal, la Hongrie, la Norvège et l'Irlande affichent une croissance quasi nulle, demeurant à près de 1 % seulement. Les États-Unis, qui attirent près de 20 % des étudiants étrangers, constituaient la destination de choix en 2006.

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Figure 27 : Pays d'origine des étudiants détenant un visa au Canada

Ce graphique linéaire, qui couvre la période de 1976 à 2004, indique le nombre de détenteurs de visa étudiant à temps plein au Canada. Il s'agit d'étudiants venus de Chine, des États-Unis, de France, d'Inde et de Malaisie. Les États-Unis arrivaient en tête avec un peu plus de 4 000 étudiants en 1976, mais leur nombre a chuté au milieu des années 1980, les reléguant au deuxième rang derrière la Chine, qui en comptait un peu plus de 7 000 en 2004. Le nombre d'étudiants chinois, quasi nul en 1976, a augmenté pour atteindre environ 3 500 en 1990; il a diminué au cours des années suivantes, pour monter en flèche entre 1998 et 2004, passant de près de 1 700 à 14 577. Le seul pays affichant une diminution importante du nombre d'étudiants est la Malaisie, qui a atteint son plus haut niveau en 1983, avec 5 000 étudiants, pour ensuite descendre et se chiffrer à un peu plus de 500 en 2004.

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