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L'état des lieux 2010


Figure 1 : Dépenses intérieures brutes en recherche-développement, en pourcentage du produit intérieur brut, en 2006 et en 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison des dépenses intérieures brutes en recherche-développement exprimées en pourcentage du produit intérieur brut pour 2006 et 2008 dans 23 pays. La Suède affiche le taux le plus élevé, à hauteur de 3,75 % en 2008, suivie de la Finlande, à 3,73 % et du Japon, à 3,42 %. Le Canada est quatorzième, à 1,84 %. La moyenne du Groupe des Sept est de 2,23 %, et le pays affichant le taux le plus bas est l'Italie, à 1,19 %. La moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques pour 2006 et 2008 est pratiquement la même, soit environ 2 %.

Source : OCDE, Principaux indicateurs de la science et de la technologie, 2010

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Figure 2 : Dépenses intérieures brutes en recherche-développement de certains pays, en pourcentage de leur produit intérieur brut, de 1981 à 2008

Ce graphique linéaire présente une comparaison des dépenses intérieures brutes en recherche-développement, en pourcentage du produit intérieur brut, pour 10 pays, de 1981 à 2008. Les taux des 10 dernières années montrent des tendances non uniformes. Au cours de cette période, ils ont augmenté considérablement au Japon, en Chine et en Corée du Sud. En 2008, le Japon avait le taux le plus élevé de dépenses intérieures brutes en recherche-développement en pourcentage du produit intérieur brut, soit environ 3,5 %, suivi de la Corée du Sud, à environ 3,4 % et des États-Unis, à environ 2,8 %. Le Canada se classait sixième en 2008, à 1,84 %. Il avait un taux de 1,22 % en 1981 et a atteint son meilleur niveau en 2001, soit 2,09 %.

Source : OCDE, Principaux indicateurs de la science et de la technologie, 2010

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Figure 3 : Principaux flux du financement de la recherche-développement au Canada en 2009*

Ce diagramme présente les principaux flux du financement de la recherche-développement au Canada en 2009, y compris les sources de financement et le secteur d'exécution. Seuls les flux et les exécutants de plus de 100 millions de dollars sont présentés. Le secteur des entreprises représente de loin la source de financement la plus importante, à hauteur de plus de 14 milliards de dollars, suivi du gouvernement fédéral, à 5,7 milliards, et du secteur de l'enseignement supérieur, à 4,7 milliards. Le reste du financement de la recherche-développement provient de l'étranger, des gouvernements provinciaux et des organisations privées sans but lucratif. Le secteur des entreprises est le secteur d'exécution le plus important en matière de recherche-développement avec un investissement de plus de 16 milliards de dollars, suivi du secteur de l'enseignement supérieur (10,4 milliards), du gouvernement fédéral (2,7 milliards) et des gouvernements provinciaux (369 millions).

*Seuls les fonds et les secteurs d'exécution de plus de 100 millions de dollars apparaissent dans la figure.
Source : Statistique Canada, Tableau CANSIM no 358-0001, août 2010

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Figure 4 : Dépenses intérieures brutes en recherche-développement par secteur d'exécution, de 1998 à 2008 (en dollars constants de 2002)

Ce graphique linéaire présente une comparaison des dépenses intérieures brutes en recherche-développement par secteur d'exécution, de 1998 à 2008, en dollars constants de 2002, engagées par le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux, le secteur des entreprises et le secteur de l'enseignement supérieur. En 2008, le secteur privé se classait premier en matière de dépenses intérieures brutes en recherche-développement, avec un investissement de près de 14 milliards de dollars, suivi du secteur de l'enseignement supérieur (un peu plus de 8,5 milliards), du gouvernement fédéral (2 milliards) et des gouvernements provinciaux (un peu plus de 1 milliard). Les dépenses intérieures brutes en recherche-développement réalisées par les gouvernements fédéral et provinciaux sont demeurées stables de 1998 à 2008, à environ 2 milliards de dollars et moins de 1 milliard respectivement, tandis que celles du secteur de l'enseignement supérieur ont augmenté de façon constante, passant d'environ 5 milliards de dollars en 1998 à un peu plus de 8,5 milliards en 2008. Le secteur des entreprises a atteint son plus haut niveau en matière de dépenses intérieurs brutes en recherche-développement en 2001, avec un investissement de plus de 14 milliards de dollars, mais le niveau est resté stable après une diminution en 2002 (moins de 14 milliards).

Source : Statistique Canada, Tableau CANSIM no 358-0001, 15 juillet 2010

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Figure 5 : Recherche-développement financée par les entreprises et exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur, de 1971 à 2009

Ce graphique linéaire présente une comparaison de la recherche-développement financée par les entreprises et exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur en examinant le pourcentage de la recherche-développement totale financée par les entreprises et exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur et le financement global, par les entreprises, de la recherche-développement de l'enseignement supérieur en dollars canadiens courants. La proportion de la recherche-développement totale financée par les entreprises et exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur était légèrement supérieure à 3 % en 1971, a atteint son plus haut niveau en 1992, à 6,59 %, et a ensuite baissé pour se chiffrer à 6,27 % en 2009. Alors que la proportion de la recherche-développement totale financée par les entreprises et exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur a quelque peu diminué de 1992 à 2009, le financement global par les entreprises de la recherche-développement de l'enseignement supérieur a connu une forte croissance tout au long de la période représentée dans le diagramme, passant de 11 millions de dollars en 1971 à 293 millions en 1992, puis à 889 millions en 2009.

Source : Statistique Canada, Tableau CANSIM no 358-0001, septembre 2010

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Figure 6 : Recherche-développement exécutée dans les établissements d'enseignement supérieur en 2006 et en 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison dans 31 pays, de la recherche-développement exécutée par le secteur de l'enseignement supérieur en pourcentage du produit intérieur brut, en 2006 et 2008. La Suède se classait au premier rang en 2008, avec un taux de près de 0,8 %, suivie de la Suisse, avec un peu plus de 0,7 %. Le Canada se classait sixième avec 0,64 %, ce qui correspond à une légère baisse comparativement au taux de 0,66 % enregistré en 2006. Le Canada était suivi de la Finlande, de l'Autriche et d'Israël.

Source : OCDE, Principaux indicateurs de la science et de la technologie, 2010

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Figure 7 : Dépenses fédérales pour la recherche-développement du secteur de l'enseignement supérieur, en dollars constants de 2002, de 1997-1998 à 2008-2009

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison des dépenses fédérales pour la recherche-développement de l'enseignement supérieur en matière d'infrastructure et de recherche, en millions de dollars constants de 2002, de 1997-1998 à 2008-2009. Dans ce contexte, les dépenses fédérales pour la recherche-développement de l'enseignement supérieur sont celles engagées par les trois conseils subventionnaires et la Fondation canadienne pour l'innovation pour la recherche-développement exécutée dans le secteur de l'enseignement supérieur. Les dépenses en infrastructure correspondent aux dépenses associées à tous les programmes de la Fondation, sauf le Fonds d'exploitation des infrastructures, ainsi qu'aux programmes de matériel et d'outils du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et des Instituts de recherche en santé du Canada. La recherche inclut toutes les autres subventions de recherche des conseils subventionnaires ainsi que la part du Fonds d'exploitation des infrastructures de la Fondation canadienne de l'innovation. Les dépenses en recherche ont augmenté de façon constante, passant de plus de 500 millions de dollars en 1997-1998 à près de 2 milliards de dollars en 2008-2009. Les dépenses en infrastructure ont également augmenté de façon régulière de 1997-1998 à 2001-2002, puis sont restées relativement stables de 2001-2002 à 2008-2009.

Source : Calculs d'Industrie Canada, selon des données provenant de Statistique Canada (no de catalogue 88-204) et des bases de données sur les décisions de financement des conseils subventionnaires

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Figure 8a : Financement public indirect par des incitatifs fiscaux en recherche-développement en 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du financement public indirect de la recherche-développement des entreprises par des incitatifs fiscaux à la recherche-développement, en pourcentage du produit intérieur brut, dans 23 pays. Le Canada a le taux le plus élevé, soit 0,22 %, suivi de la Corée et de la Belgique.

Source : OCDE, Science, technologie et industrie : Perspectives de l'OCDE, édition 2010

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Figure 8b : Financement public direct de la recherche-développement des entreprises en 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du financement public direct de la recherche-développement des entreprises en 2008, en pourcentage du produit intérieur brut, dans 23 pays. Les États-Unis ont le taux le plus élevé, soit 0,18 %, suivis de la France et de la Corée. Le Canada se classe loin derrière, à 0,02 %, après des pays tels que la Suède, la Norvège, l'Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et les Pays-Bas.

Source : OCDE, Science, technologie et industrie : Perspectives de l'OCDE, édition 2010

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Figure 9 - Tableau

Figure 10 - Tableau

Figure 11 : Dépenses totales pour les innovations de biens ou de services en 2009

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du pourcentage d'entreprises selon leurs dépenses totales pour les innovations de biens ou de services en 2009, en cinq catégories. Ces catégories sont les suivantes : 0 $; de 1 $ à 49 999 $; de 50 000 $ à 199 999 $; de 200 000 $ à 999 999 $; et 1 million de dollars ou plus. Dans les secteurs du commerce de gros et des services publics, aucune entreprise ne dépense pas d'argent du tout en innovations de biens ou de services. Environ 20 % des entreprises dans l'industrie de l'information et l'industrie culturelle et dans l'industrie du commerce de gros ont dépensé au moins 1 million de dollars en innovations de biens ou de services. Les secteurs de la finance et des assurances affichent le taux le plus élevé d'entreprises dont les dépenses se situaient entre 1 $ et 49 999 $, soit environ 30 %. L'industrie du commerce de gros a le plus faible pourcentage d'entreprises dont les dépenses se situaient entre 200 000 $ et 999 999 $, soit environ 5 %. Dans la plupart des autres industries, environ 20 % des entreprises ont des dépenses se situant dans cette fourchette. L'industrie des services publics a le plus haut taux d'entreprises dont les dépenses en innovations de biens ou de services étaient d'au moins 1 million de dollars, soit 40 %.

Source : Enquête sur l'innovation et les stratégies d'entreprise, 2009

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Figure 12 : Dépenses totales pour les innovations de procédé en 2009

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du pourcentage d'entreprises selon leurs dépenses totales pour les innovations de procédé en 2009, en cinq catégories. Ces catégories sont les suivantes : 0 $; de 1 $ à 49 999 $; de 50 000 $ à 149 999 $; de 150 000 $ à 499 999 $, et au moins 500 000 $. Dans les secteurs du commerce de détail et des services publics, aucune entreprise ne dépense pas d'argent du tout en innovations de procédé. Moins de 2 % des entreprises dans le secteur de la finance et des assurances n'ont engagé aucune dépense en innovations de procédé. Le secteur du transport et de l'entreposage affiche le pourcentage le plus élevé d'entreprises dont les dépenses en innovations de procédé se situaient entre 1 $ et 49 999 $. Le pourcentage des entreprises dont les dépenses en innovations de procédé se situaient de 50 000 $ à 149 999 $ est similaire pour tous les secteurs, soit environ 20 %, à l'exception du commerce de détail, dont le pourcentage est plus faible, soit environ 5 %. Le secteur du commerce de détail affiche le pourcentage le plus élevé d'entreprises dont les dépenses se situaient entre 150 000 $ et 499 999 $, soit 95 %. Le secteur des services publics affiche le pourcentage le plus élevé d'entreprises dont les dépenses en innovations de procédé étaient d'au moins 500 000 $, soit plus de 50 %.

Source : Enquête sur l'innovation et les stratégies d'entreprise, 2009

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Figure 13 : Intensité des dépenses en recherche-développement des entreprises, par pays, pour 1998, 2003 et 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de l'intensité de la recherche-développement des entreprises, mesurée selon les dépenses en recherche-développement des entreprises en pourcentage du produit intérieur brut, par pays, pour 1998, 2003 et 2008 dans 37 pays. Parmi ces 37 pays, 19 n'ont enregistré aucune augmentation de l'intensité de la recherche-développement des entreprises en 2008. Israël avait l'intensité la plus élevée en 2008, soit 4 %, suivi de la Suède, à près de 3 %, et de la Finlande, à 2,7 %. Le Canada affichait une intensité de la recherche-développement des entreprises de 1,0 % en 2008, soit une diminution par rapport au taux d'environ 1,3 % enregistré en 2003. La Grèce affichait l'intensité la plus faible, soit moins de 0,5 %.

Source : OCDE, Principaux indicateurs de la science et de la technologie, 2010

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Figure 14 : Dépenses en recherche-développement des entreprises au Canada, de 1991 à 2010

Ce graphique linéaire montre les dépenses des entreprises canadiennes en recherche-développement, en dollars courants et en dollars constants de 2002, pour la période de 1991 à 2010. La recherche-développement des entreprises a enregistré une assez forte croissance de 1991 à 2001. En 2001, en raison de l'effondrement du secteur des technologies de l'information et des communications, la recherche-développement des entreprises a rapidement diminué. En dollars courants, la recherche-développement des entreprises canadiennes était, en 2009, au-dessus du niveau de 2001. Cependant, en dollars constants de 2002, en tenant compte de l'inflation, la recherche-développement des entreprises canadiennes en 2009 était en fait inférieure au niveau de 2001. En 2009, la recherche-développement des entreprises canadiennes était évaluée à environ 15 milliards de dollars courants, soit environ 13 milliards en dollars constants de 2002.

Source : Statistique Canada, Tableau CANSIM no 358-0001, janvier 2011

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Figure 15 : Pourcentage de la valeur ajoutée de l'industrie* attribué aux dépenses en recherche-développement des entreprises, en 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de la part de la valeur ajoutée de l'industrie attribuable aux dépenses en recherche-développement des entreprises, dans 30 pays. La Finlande se classe au premier rang, avec environ 4,4 %, suivie de la Suède, avec près de 4,4 % également. Le Canada se classe seizième avec 1,42 %, précédé du Royaume-Uni, de l'Australie et du Luxembourg, et suivi des Pays-Bas, de l'Irlande et du Portugal. Le Mexique se classe dernier, avec 0,2 %.

* – La valeur ajoutée de l'industrie est établie en fonction de la valeur ajoutée brute, déduction faite des activités liées à l'immobilier, du service d'intermédiation financière indirectement mesuré et du secteur public; elle reflète donc la valeur ajoutée productive du secteur privé. Retour à la référence
Source : OCDE, Principaux indicateurs de la science et de la technologie, 2010

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Figure 16 : Comparaison et composition des économies du Canada, des États-Unis, de la Suède, de l'Allemagne, de la Finlande et de l'Australie (en pourcentage du produit intérieur brut) en 2005

Cette série de six diagrammes circulaires présente une comparaison de la composition par secteur industriel de l'économie canadienne et de celle des États-Unis, de la Suède, de l'Allemagne, de la Finlande et de l'Australie en 2005. Une attention particulière est accordée aux secteurs de l'extraction de matériaux énergétiques, de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière de matériaux non énergétiques, de la fabrication de produits chimiques et de la fabrication de technologies de l'information et des communications, afin de mettre en évidence les différences entre les structures de ces économies.

En 2005, les contributions de ces secteurs industriels au produit intérieur brut du Canada étaient les suivantes : 8 % pour l'extraction de matériaux énergétiques, 1 % pour le secteur de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière de matériaux non énergétiques, 1 % pour la fabrication de produits chimiques, et 1 % pour la fabrication de technologies de l'information et des communications.

En 2005, les contributions de ces secteurs industriels au produit intérieur brut des États-Unis étaient les suivantes : 1,5 % pour l'extraction de matériaux énergétiques, 0,3 % pour le secteur de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière de matériaux non énergétiques, 1,6 % pour la fabrication de produits chimiques, et 1,4 % pour la fabrication de technologies de l'information et des communications.

En 2005, les contributions de ces secteurs industriels au produit intérieur brut de la Suède étaient les suivantes : 0 % pour l'extraction de matériaux énergétiques, 0,5 % pour le secteur de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière de matériaux non énergétiques, 2,5 % pour la fabrication de produits chimiques, et 2,7 % pour la fabrication de technologies de l'information et des communications.

En 2005, les contributions de ces secteurs industriels au produit intérieur brut de l'Allemagne étaient les suivantes : 0,1 % pour l'extraction de matériaux énergétiques, 0,1 % pour le secteur de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière de matériaux non énergétiques, 2,4 % pour la fabrication de produits chimiques, et 3,3 % pour la fabrication de technologies de l'information et des communications.

En 2005, les contributions de ces secteurs industriels au produit intérieur brut de la Finlande étaient les suivantes : 0,1 % pour l'extraction de matériaux énergétiques, 0,2 % pour le secteur de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière de matériaux non énergétiques, 1,4 % pour la fabrication de produits chimiques, et 5,7 % pour la fabrication de technologies de l'information et des communications.

En 2005, les contributions de ces secteurs industriels au produit intérieur brut de l'Australie étaient les suivantes : 7,3 % pour le secteur global de l'extraction minière et de l'exploitation en carrière, 0,8 % pour la fabrication de produits chimiques, et 0,6 % pour la fabrication de technologies de l'information et des communications.

Source : OCDE, Base de données STAN pour l'analyse structurelle, novembre 2010

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Figure 17 : Contribution des dépenses des entreprises en recherche-développement par industrie, en 2000 et en 2007

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison des dépenses, par industrie, des entreprises canadiennes en recherche-développement en 2000 et en 2007, dans 11 industries et services. La contribution du secteur de la fabrication de technologies de l'information et des communications a diminué considérablement, tandis que celle des services informatiques et de l'industrie du logiciel a augmenté de manière importante. Au cours de cette période, la contribution à la recherche-développement du Canada du secteur de la finance et des assurances, du secteur des télécommunications ainsi que de l'industrie pétrolifère et gazière a également augmenté.

Remarque : L'analyse du Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation est fondée sur les données désagrégées aux niveaux à 3 et 4 chiffres du Système de classification des industries de l'Amérique du Nord en date de juillet 2010. Des données révisées pour un certain nombre d'années ont été publiées le 8 décembre 2010, mais elles ne sont pas comprises dans la présente analyse.
Sources : Tableaux spéciaux de Statistique Canada pour le Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation; Statistique Canada, Tableau CANSIM no 358-0024

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Figure 18 : Intensité de la recherche-développement des entreprises par industrie, en 2005 (ratio entre les dépenses en recherche-développement des entreprises et la valeur ajoutée)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de l'intensité de la recherche-développement des entreprises par industrie, en 2005, avec l'intensité moyenne de la recherche-développement des entreprises des pays* de l'Organisation de coopération et de développement économiques pour lesquels il existe des données, ainsi qu'avec l'intensité moyenne de la recherche-développement des entreprises des cinq pays ayant les plus hautes intensités dans cette industrie, pour lesquels il existe des données. Au Canada, l'intensité de la recherche-développement des entreprises la plus élevée (recherche-développement en pourcentage de la valeur ajoutée) provient de l'industrie de la fabrication de technologies de l'information et des communications, soit environ 31 %. Cette intensité est de loin supérieure à l'intensité moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques (moins de 20 %), mais légèrement au-dessous de l'intensité moyenne des cinq pays en tête de classement (environ 33 %). Au Canada, l'intensité de recherche-développement la plus faible, en pourcentage de la valeur ajoutée, se retrouve dans le secteur de la construction (moins de 1 %), un taux semblable à celui des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques et à celui des cinq pays en tête de classement. L'intensité de la recherche-développement dans l'industrie de la construction automobile et l'industrie de la fabrication de produits chimiques au Canada est nettement inférieure à l'intensité moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques et à la moyenne des cinq industries nationales ayant l'intensité de recherche-développement la plus élevée.

* Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Corée du Sud, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Japon, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suède. retour à la référence
Sources : Bases de données STAN, ANBERD et OFFBERD de l'OCDE; base de données KLEMS et estimation du CSTI

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Figure 19 : Répartition de la recherche-développement des entreprises en fonction de leurs revenus, pour diverses années

Ce graphique à barres verticales montre la contribution à la recherche-développement totale effectuée dans un secteur par les petites entreprises (c'est-à-dire celles ayant moins de 1 million de dollars en revenus), les moyennes entreprises (de 1 million à 50 millions de dollars en revenus) et les grandes entreprises (plus de 50 millions de dollars en revenus). Pour l'ensemble de l'économie canadienne, un peu plus de 64 % de la recherche-développement a été exécutée par les grandes entreprises, tandis que 27 % et 9 % de la recherche-développement ont été exécutées respectivement par les moyennes et les petites entreprises. Cependant, dans certains secteurs industriels, les petites et moyennes entreprises représentent la majorité de la recherche-développement totale des entreprises. C'est le cas du secteur de l'immobilier, de la location et du crédit-bail ainsi que du secteur des services professionnels, scientifiques et techniques.

Source : Tableaux spéciaux de Statistique Canada pour le CSTI, novembre 2010

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Figure 20 : Intensité de capital pour les technologies de l'information et des communications (investissement par travailleur) en 2004

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de l'intensité de capital pour les technologies de l'information et des communications (investissement par travailleur) au Canada par rapport à la moyenne des pays pour lesquels il existe des données, en dollars américains. Les pays pour lesquels il existe des données sont l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, le Canada, la Corée, le Danemark, les États-Unis, la Finlande, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède. Les industries canadiennes de la poste et des télécommunications, qui comprennent les industries de services de télécommunications, affichent le plus haut taux d'investissement par travailleur. La moyenne canadienne pour cette industrie était supérieure à 14 000 $, ce qui était au-dessus de la moyenne de 12 000 $ des pays pour lesquels il existe des données. La moyenne du Canada pour les services publics était d'environ 10 000 $, tandis que celle des pays pour lesquels il existe des données était de seulement 7 000 $.

Source : Base de données KLEMS

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Figure 21 : Pourcentage du stock de capital des technologies de pointe dans le stock de capital de machines et de matériel (moyenne pour la période de 2004 à 2008)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de la part du capital des technologies de pointe dans le capital total des machines et du matériel, pour 13 industries. L'industrie des télécommunications affiche la plus grande part de capital des technologies de pointe, soit plus de 90 %, suivie de l'industrie de la conception de systèmes informatiques et des services connexes (environ 80 %), et de l'industrie des services de recherche-développement en science (environ 79 %). Le secteur de l'extraction de pétrole et de gaz affiche la plus petite part de capital des technologies de pointe, soit environ 1 %, suivi du secteur de la fabrication de produits du pétrole et du charbon (5 %), et des activités de soutien à l'extraction minière, pétrolière et gazière (près de 5 % également).

Source : Tableaux spéciaux de Statistique Canada pour le CSTI

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Figure 22 : Stock de capital de technologies de pointe par type d'actif (moyenne pour la période de 2004 à 2008)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du capital des technologies de pointe par type d'actif pour la période de 2004 à 2008. Il traite du matériel de communications, des instruments et des technologies de l'information dans 13 industries. Les technologies de l'information sont l'élément le plus important de la plupart des industries. Le matériel de communications est l'élément le plus important de l'industrie des télécommunications, soit plus de 80 %. Le capital des technologies de pointe dans l'industrie des services de recherche et de développement en science était réparti de façon quasi égale entre le matériel de communications, les instruments et les technologies de l'information. Le capital des technologies de pointe dans l'industrie de la fabrication de matériel informatique et électronique était réparti de façon quasi égale entre les instruments et les technologies de l'information, tandis que la part restante, soit 10 %, correspondait au matériel de communications.

Source : Tableaux spéciaux de Statistique Canada pour le CSTI

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Figure 23a : Intensité des services de technologies de l'information dans l'industrie de l'extraction des mines et des carrières (milieu des années 2000)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de l'intensité des services de technologies de l'information pour le secteur de l'extraction des mines et des carrières au milieu des années 2000, dans 27 pays. La Corée se classait première, avec une intensité d'environ 3,8 %, suivie de l'Irlande (2,4 %) et du Canada (2,3 %). Le Mexique se classait dernier (moins de 0,1 %), précédé de la Grèce (0,1 %) et de l'Allemagne (0,2 %).

Sources : Base de données STAN des entrées-sorties de l'OCDE; estimations du CSTI, d'après le tableau de 2005 sur les entrées-sorties de biens et de services de niveau W de Statistique Canada

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Figure 23b : Intensité des services de technologies de l'information dans l'industrie de la finance et des assurances (milieu des années 2000)

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de l'intensité des services de technologies de l'information pour le secteur de la finance et des assurances au milieu des années 2000, dans 27 pays. La Finlande se classait première, avec une intensité de 13,5 %, suivie de l'Italie (environ 9,3 %) et de la République tchèque (9,1 %). Le Canada se classait septième, avec une intensité de 7,9 %. Le Mexique se classait dernier (environ 0,3 %), précédé du Luxembourg et de la Turquie.

Sources : Base de données STAN des entrées-sorties de l'OCDE; estimations du CSTI, d'après le tableau de 2005 sur les entrées-sorties de biens et de services de niveau W de Statistique Canada

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Figure 24 : Échange de services à forte intensité technologique (recettes et paiements) en pourcentage des services commerciaux totaux (de 1990 aux trois premiers trimestres de 2010)

Ce graphique à barres verticales présente l'échange de services à forte intensité technologique (recettes et paiements) en pourcentage des services commerciaux totaux, depuis 1990 jusqu'aux trois premiers trimestres de 2010. Il montre les recettes et les paiements pour quatre catégories de transactions de services à forte intensité technologique : services informatiques et d'information, redevances et droits de licence, services de recherche-développement, et services d'architecture, de génie et autres services techniques.

L'élément le plus important des exportations (recettes) de services commerciaux à forte intensité technologique était celui des services informatiques et d'information en 2006 (12,7 %), suivi de près par les services d'architecture, de génie et autres services techniques au cours des trois premiers trimestres de 2010 (12,5 %). Les redevances et droits de licence affichaient un taux faible en 1990 (environ 2 %), mais ont augmenté de façon constante jusqu'en 2006 pour atteindre 10 %. Depuis, leur taux a fluctué et se situait autour de 8 % pendant les trois premiers trimestres de 2010.

Les services d'architecture, de génie et autres services techniques ont enregistré une légère croissance durant la période considérée, passant de moins 3 % des paiements des services commerciaux totaux en 1990 à presque moins 10 % au cours des trois premiers trimestres de 2010. Les paiements pour les services de recherche-développement sont demeurés relativement stables de 1990 aux trois premiers trimestres de 2010, avec une moyenne allant de moins 2 % à moins 4 %. Les redevances et droits de licence avaient les paiements les plus élevés de 1990 aux trois premiers trimestres de 2010, avec une moyenne allant de moins 13 % à moins 17 %. Les services informatiques et d'information sont également restés relativement stables au cours de cette période, avec une moyenne allant de moins 1 % à moins 4 %.

Source : Données compilées par le Secrétariat du CSTI, d'après des données de Statistique Canada

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Figure 25 : Tendance des investissements en capital-risque (États-Unis et Canada) de 1996 à 2009

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de la tendance des investissements de capital-risque pour les États-Unis et le Canada, de 1996 à 2009. En 1996, l'investissement de capital-risque du Canada se situait autour de 1 milliard de dollars canadiens, tandis que celui des États-Unis atteignait 10 milliards de dollars américains. Les investissements de capital-risque des deux pays ont augmenté de façon constante jusqu'en 2000, pour atteindre 5,9 milliards de dollars canadiens pour le Canada et 100,4 milliards de dollars américains pour les États-Unis. Par la suite, les deux pays ont connu la même baisse après 2000, et la situation a commencé à se stabiliser vers 2003. En 2009, l'investissement de capital-risque du Canada était d'environ 1 milliard de dollars canadiens, comparativement à environ 18 milliards de dollars américains pour les États-Unis.

Sources : Canada — Rapport de Thomson Reuters sur le capital-risque, 2010; États-Unis — MoneyTree Report de PricewaterhouseCoopers et de la National Venture Capital Association, données fournies par Thomson Reuters

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Figure 26 - Tableau

Figure 27 : Marques de commerce transnationales par million d'habitants (pays sélectionnés, moyenne pour 2005-2007)

Ce graphique à barres verticales présente le nombre moyen de marques de commerce transnationales par million d'habitants pour 19 pays, pour la période allant de 2005 à 2007. La Suisse se classe au premier rang avec près de 300 marques de commerce, suivie du Danemark, avec 79 marques de commerce et de la Suède, avec 74 marques de commerce. La moyenne pour les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques est d'environ 40 marques de commerce. La moyenne du Canada est inférieure à celle de l'Organisation de coopération et de développement économiques, avec 29 marques de commerce, mais supérieure à la moyenne mondiale, qui est de seulement 8 marques de commerce.

Source : OCDE, « La protection de l'innovation », Mesurer l'innovation : Un nouveau regard, 2010

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Figure 28 : Nombre d'entreprises dérivées d'universités, par année de constitution en société, de 2005 à 2008

Ce graphique à barres verticales présente le nombre d'entreprises dérivées d'universités, par année de constitution en société, de 2005 à 2008. L'année 2007 compte le nombre le plus élevé d'entreprises dérivées d'universités (près de 25) qui ont été constituées en société, suivie de 2008 avec près de 20 entreprises dérivées, de 2005 avec 16 entreprises dérivées, et 2006 avec 14 entreprises dérivées.

Source : Association of University Technology Managers, Canadian Licensing Activity Surveys

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Figure 29 - Tableau

Figure 30 : Temps depuis lequel les élèves se servent d'un ordinateur, et moyenne des scores en sciences du Programme international pour le suivi des acquis des élèves en 2006

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison entre le temps depuis lequel les élèves se servent d'un ordinateur et la moyenne des scores en sciences du Programme international pour le suivi des acquis des élèves en 2006, dans 25 pays. Il met en corrélation l'utilisation d'un ordinateur depuis plus de 5 ans, de 3 à 5 ans, de 1 à 3 ans et depuis moins de 1 an et la moyenne des scores en sciences du Programme. La Finlande se classe première, avec un score de plus de 570, suivie du Japon avec plus de 550, de la Nouvelle-Zélande avec environ 550 et du Canada avec près de 540. Ces quatre pays se classent aussi en tête des pays où les élèves utilisent un ordinateur depuis plus de 5 ans. Dans le cas des pays où les élèves utilisent un ordinateur depuis 3 à 5 ans, la Finlande se classe une fois de plus première, suivie du Japon et du Canada. Pour les pays où les élèves utilisent un ordinateur depuis 1 à 3 ans, la Finlande se classe première, suivie du Japon.

Source : OCDE, Educational Research and Innovation: Are the New Millenium Learners Making the Grade?: Technology Use and Educational Performance in PISA 2006, 2010

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Figure 31 : Pourcentage de la population de 25 à 64 ans ayant une éducation tertiaire, pour les 12 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en tête de classement en 2008

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du pourcentage de la population âgée de 25 à 64 ans ayant une éducation tertiaire pour les 12 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en tête de classement en 2008. Le Canada se classe premier, avec 49 % (à part égale pour l'éducation collégiale et universitaire). Le Japon se classe deuxième avec 42 %, suivi de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis, avec 40 %. Le pourcentage de la population âgée de 25 à 64 ans ayant une éducation tertiaire en Norvège est d'environ 33 %, avec près de 32 % de la population ayant un diplôme universitaire. L'Australie se classe en dernier, avec un taux de 18 %.

Source : OCDE, Regards sur l'éducation 2009, 2010

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Figure 32 : Taux d'obtention d'un diplôme de l'enseignement tertiaire en 1995, en 2000 et en 2008

Les deux graphiques à barres verticales de cette figure montrent les hausses et les baisses du pourcentage d'élèves qui ont obtenu pour la première fois un diplôme d'études collégiales ou universitaires.

Le premier graphique à barres verticales présente une comparaison des taux de diplômés universitaires en 1995, en 2000 et en 2008 dans 23 pays. La Finlande se classe première, avec un taux de plus de 60 % en 2008, suivie de la Pologne avec environ 50 % et de l'Australie avec un peu moins de 50 %. Le Canada se classe seizième avec 34,4 %, soit au-dessous de la moyenne de 38 % de l'Organisation de coopération et de développement économiques. L'année de référence pour le Canada et l'Australie était 2007 au lieu de 2008. Le Mexique se classe dernier, avec un taux de moins de 20 %.

Le second graphique à barres verticales présente une comparaison des taux de diplômés collégiaux en 1995, en 2000 et en 2008 dans 19 pays. Le Canada se classe premier avec 29,6 % en 2008, suivi du Japon et de l'Irlande. L'année de référence pour le Canada et l'Australie était 2007 au lieu de 2008. La moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques est d'environ 11 %. La Finlande se classe dernière en 2008 avec aucun diplômé collégial, une baisse par rapport à son taux de 8 % en 2000. La Norvège affiche un taux d'environ 2 % en 2008 et l'Italie, un taux de 3 %.

Source : OCDE, Regards sur l'éducation 2010, 2010

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Figure 33 - Tableau

Figure 34 : Nombre de personnes inscrites et de diplômes décernés par année dans les universités canadiennes en études de premier cycle en sciences, en génie, en mathématiques, en informatique, en sciences de l'information et dans des programmes connexes, de 1992 à 2008

Ce graphique linéaire présente une comparaison du nombre de personnes inscrites et de diplômes décernés par année dans les universités canadiennes en études de premier cycle en sciences, en génie, en mathématiques, en informatique, en sciences de l'information et dans des programmes connexes, de 1992 à 2008. Le graphique montre une augmentation du nombre de personnes inscrites en sciences physiques et en sciences de la vie, ainsi qu'en architecture, en génie et dans des programmes connexes depuis 1992. En 1992, 60 000 étudiants étaient inscrits dans un programme de sciences physiques et de sciences de la vie, tandis que 51 000 étudiants étaient inscrits en architecture, en génie et dans des programmes connexes. En 2008, plus de 70 000 étudiants étaient inscrits dans un programme de sciences physiques et de sciences de la vie, tandis qu'un peu moins de 70 000 étudiants étaient inscrits en architecture, en génie et dans des programmes connexes. Environ 28 000 étudiants étaient inscrits en mathématiques, en informatique et en sciences de l'information en 1998, nombre qui a grimpé à 40 000 en 2001, puis a baissé à 25 000 en 2008.

Le nombre de diplômes décernés est resté relativement stable pour tous les programmes. Moins de 10 000 diplômes ont été décernés en sciences physiques et en sciences de la vie en 1992, chiffre qui est passé à 13 000 en 2008. Le nombre de diplômes décernés en mathématiques, en informatique et en sciences de l'information est passé d'environ 5 000 en 1992 à 8 000 en 2003, puis est retombé à 5 000 en 2008. Environ 9 000 diplômes ont été décernés en architecture, en génie et dans des programmes connexes en 1992, chiffre qui est passé à 12 000 en 2008.

Source : OCDE, Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l'OCDE 2009, 2009, p. 133

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Figure 35 : Nombre de doctorats (recherche avancée) par million d'habitants

Ce graphique à barres verticales présente le nombre de doctorats (recherche avancée) par million d'habitants pour 2002 et 2008 dans 24 pays. Le Canada a décerné 145,8 doctorats par million d'habitants en 2008, une augmentation par rapport à 129,6 doctorats par million d'habitants en 2000 (les données de 2002 n'étaient pas disponibles pour le Canada). En 2008, le Canada se classait presque dernier parmi les 24 pays. La Suède, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Norvège, les États-Unis, les Pays-Bas et la Corée font partie des pays qui surpassent le Canada.

Sources : (données de 2008) OCDE, « Étudiants diplômés par domaine d'éducation », Éducation et compétences (base de données), 2010; (données de 2002) OCDE, Science, technologie et industrie : Perspectives de l'OCDE, édition 2006

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Figure 36 - Tableau

Figure 37 : Étudiants au doctorat qui étaient résidents canadiens et inscrits à un programme en sciences dans une université canadienne, de 1999 à 2008

Ce graphique linéaire présente le nombre d'étudiants au doctorat qui étaient résidents canadiens et inscrits à cinq différents programmes en sciences dans une université canadienne de 1999 à 2008. Le nombre d'étudiants au doctorat inscrits à des programmes de physique, de sciences de la vie et de technologies était d'environ 4 800 en 1999, et il est passé à 7 100 en 2008. Environ 2 200 étudiants au doctorat étaient inscrits en architecture, en génie et dans des programmes connexes en 1999, et ce nombre est passé à près de 4 500 en 2008. Environ 1 400 étudiants au doctorat étaient inscrits à des programmes de santé et de condition physique en 1999, et ce nombre est passé à environ 2 800 en 2008. Environ 800 étudiants au doctorat étaient inscrits à des programmes de mathématiques, d'informatique et de sciences de l'information en 1999, et ce nombre est passé à environ 1 900 en 2008. Le secteur de l'agriculture, des ressources naturelles et de la conservation demeure stable, avec 700 étudiants au doctorat inscrits en 1999, et 800 en 2008.

Source : Statistique Canada, Système d'information sur les étudiants postsecondaires (SIEP), 2010

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Figure 38 : Taux de chômage des titulaires de doctorat, par domaine de sciences, en 2006

Ce graphique à barres verticales présente les taux de chômage en 2006 des titulaires de doctorat, par domaine de sciences dans 12 pays. Parmi les domaines de sciences, on compte les sciences naturelles, le génie, les sciences médicales, les sciences agricoles, les sciences sociales et les sciences humaines. Pour la période de 1990 à 2006, le Portugal affiche le taux de chômage moyen le plus faible, suivi de la Pologne et des États-Unis. La Belgique affiche le plus haut taux de chômage dans le domaine des sciences humaines, soit plus de 7 %, suivie du Danemark (plus de 6 %). Le Canada et la Belgique ont pratiquement le même taux de chômage dans le domaine des sciences sociales, soit plus de 3 %. La Belgique, la Finlande et le Danemark ont le plus haut taux de chômage dans le domaine des sciences agricoles, soit plus de 4 % pour la Belgique et environ 3,5 % pour la Finlande et le Danemark. Le Canada affiche le taux de chômage le plus élevé dans le domaine des sciences médicales, soit près de 3 %, suivi des États-Unis (un peu plus de 1 %). Le Canada a aussi le plus haut taux de chômage dans le domaine du génie, soit environ 4 %, suivi de l'Australie (environ 3,1 %). La Belgique affiche le taux de chômage le plus élevé dans le domaine des sciences naturelles, soit environ 3,2 %, suivie de près par la Finlande (environ 3,1 %) et du Canada (3 %).

Remarques : Les taux de chômage pour certains pays correspondent aux titulaires de doctorat ayant obtenu leur diplôme entre 1990 et 2006.
Données de 2005 pour la Belgique, la Finlande et la Norvège; diplômés de 1987 à 2005 et données de 2005 pour le Danemark.
Source : OCDE, Collecte de données OCDE/Eurostat/Institut de statistique de l'UNESCO sur les carrières des titulaires de doctorat (2009)

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Figure 39 : Taux de rendement interne privé pour une personne qui obtient un diplôme en éducation tertiaire lors de sa formation initiale, en 2006

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison du taux de rendement privé interne pour une personne qui obtient un diplôme en éducation tertiaire, relativement à l'investissement initial dans l'éducation en 2006, pour les hommes et les femmes, dans 18 pays. La Pologne se classe au premier rang avec un taux de rendement de 19 % pour les femmes et de 21 % pour les hommes, suivie de la Turquie et du Portugal, avec un taux de rendement de 18 % pour les hommes et les femmes. La Belgique affiche un taux de rendement plus élevé chez les femmes (14 %) que chez les hommes (12 %). Le Canada se classe au-dessous de la moyenne de l'Organisation de coopération et de développement économiques, avec des taux de rendement de 8,8 % pour les femmes et de 9,6 % pour les hommes. Le Danemark se classe dernier, avec des taux de rendement de 3 % pour les femmes et de 4 % pour les hommes.

Source : OCDE, Regards sur l'éducation 2009, 2010

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Figure 40 : Proportion des employés en ressources humaines affectés aux sciences et à la technologie, par industrie, en 2007

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de la part des ressources humaines affectées aux sciences et à la technologie pour le secteur des services et celui de la fabrication, en pourcentage du nombre total d'employés, dans 21 pays en 2007. La Suède se classe au premier rang, avec environ 26 % des employés affectés aux sciences et à la technologie dans le secteur de la fabrication et 44 % dans le secteur des services. Le Canada se classe onzième, avec environ 10 % des employés affectés aux sciences et technologie dans le secteur de la fabrication et près de 36 % dans le secteur des services. Le Japon se classe dernier, avec environ 8 % des employés affectés aux sciences et à la technologie dans le secteur de la fabrication et 20 % dans le secteur des services.

Source : OCDE, Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l'OCDE, 2009

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Figure 41 : Augmentation du nombre d'employés en ressources humaines affectés aux sciences et à la technologie, par industrie, de 1997 à 2007

Ce graphique à barres verticales présente une comparaison de la croissance des ressources humaines affectées aux sciences et à la technologie par rapport au nombre d'employés, par industrie, de 1997 à 2007, dans 18 pays. Le Canada affiche un taux de croissance annuel moyen de 3,6 % dans le secteur de la fabrication et de 3,7 % dans celui des services. Le Japon affiche un taux de croissance annuel moyen de près de 6 % dans le secteur des services, mais d'environ moins 1 % dans le secteur de la fabrication. La Suède et les États-Unis affichent également un taux de croissance négatif dans le secteur de la fabrication, mais un taux de croissance d'environ 3 % et 1 %, respectivement, dans le secteur des services.

Source : OCDE, Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l'OCDE 2009, 2009, p. 137

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Figure 42 : Chercheurs en 2007 et augmentation du nombre de chercheurs dans les entreprises de 1997 à 2007

Les deux graphiques à barres horizontales présentés dans cette figure montrent le nombre de chercheurs en 2007 par millier d'employés, et l'augmentation du nombre de chercheurs dans les entreprises de 1997 à 2007.

Le premier graphique à barres horizontales présente une comparaison du nombre de chercheurs par millier d'employés dans les entreprises, et au sein du gouvernement et dans l'enseignement supérieur en 2007, dans 28 pays. La Finlande se classe au premier rang avec environ neuf chercheurs par millier d'employés dans les entreprises et sept au sein du gouvernement et dans l'enseignement supérieur. Le Canada se classe douzième, avec cinq chercheurs par millier d'employés dans les entreprises et trois au sein du gouvernement et dans l'enseignement supérieur. La moyenne pour les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques en 2006 (au lieu de 2007) est d'environ cinq chercheurs par millier d'employés dans les entreprises et deux au sein du gouvernement et dans l’enseignement supérieur, ce qui place cette moyenne au quatorzième rang. Le Mexique se classe dernier, avec environ un chercheur par millier d’employés dans les entreprises et un au sein du gouvernement et dans l’enseignement supérieur.

Le deuxième graphique à barres horizontales présente une comparaison de l'augmentation du nombre de chercheurs dans les entreprises de 1997 à 2007, dans 27 pays. Le Portugal se classe au premier rang avec un taux de croissance annuel moyen d'environ 23 %, suivi de l'Afrique du Sud, avec un taux de 19 % (de 2001 à 2005) et de la Turquie, avec un taux de 17 %. Le taux de croissance annuel moyen du Canada de 1997 à 2005 était de 5,9 %, donc supérieur à celui de l'Organisation de coopération et de développement économiques (environ 3 % de 1997 à 2006). La Russie se classe dernière, avec un taux de croissance annuel moyen de moins 3 %.

Source : OCDE, Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l'OCDE 2009, 2009, p. 41
Chercheurs 2007 et augmentation du nombre de chercheurs

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Figure 43 - Tableau